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Haïti – La crise en Haïti continue, elle frappe même ce qui a fonctionée dans ce pays (et ce n’était pas beaucoup). Les habitants exigent de changer le système et de punir les politiciens corrompus. Néanmoins quelques d’eux utilisent aussi la violence malheuresement. Les gens perdent leurs maisons, ils n’ont rien à manger et les enfants ne peuvent pas aller à l’école.

La nouvelle structure politique d’opposition (« Le bloc démocratique pour la guérison nationale ») est née en Haïti. Ce sont les petits partis politiques qui participent à lui. Ils proposent la démission de président Jovenel Moïse, le gouvernement avec plus petit nombre des ministres et sans le chef du gouvernement. Ils aussi demandent que le président par intérim du tribunal soit à la tête de Haïti. La vice-présidente d’Union européenne Federica Maria Mogherini a exprimé la pitié profonde aves les habitants de Haïti. L’Union européenne s’est engagée à supporter le peuple haïtien en sa route à la stabilité, le développement et la démocratie, l’État juridique compris. Pour ce but elle collaborera étroitement avec ses partenaires internationals.

Les nouveaux gangs d’hommes d’armes sont nés parmi les civils. Quelques d’eux ont lancé une attaque au minibus qui était plein de passagers par le cocktail Molotov. Quelques ont subi des brûlures et ont du immédiatement à l’hôpital.

Les gens s’efforcent de fuir du pays illégalement, le plus souvent en République Dominicaine. Néanmois aussi le gouvernement de Bahamas voisins annonce 227 tentatives de migration illégale des Haïtiens, 105 de ça ont été marqués seulement pendant la semaine dernière. Ils ont du déporter tous les Haïtiens en arrière au leur propre pays. Les forces de défense de Bahamas ont vu par exemple le bateau surchargé avec 58 gens à bord, parmi eux 52 hommes et 6 femmes.

Samedi le 9 novembre un accord entre l’opposition et les groupes de la société civile a été realisé. Après plusieurs discussions impétueuses le juge du tribunal sera élu. Il remplacera le président Jovenel Moïse dont démission est demandée par les gens plus que deux mois.

Danger à Gonaïves

De toutes nos écoles de partenaires la crise a touché seulement la ville Gonaïves. Ici à Gonaïves l’école est fermée totalement et les cours ne se déroulent pas. «Pour le moment il n’est pas clair, quand les élèves pourraient aller au cours de nouveau, car l’environs d’école ne semble pas comme un endroit assez sûr. En plus il n’est pas sûr comment la fin de décembre avec tous les tests finals et le bulletin trimestriel se déroulera. Nous restons en liaison régulier avec la directrice d’école. Nous espérons que nous apprendrons les nouvelles positives bientôt de lui, » dit Lada Matyášová de la Caritas de l’Archidiocèse d’Olomouc, la coordonnatrice des projets en Haïti.

Tout est calme à la campagne. À Baie de Henne les gens ont réparé l’école

Les écoles sont ouvertes dans les villages Baie-de-Henne et Roche-a-Bateau. Ces petits villages sont situés au nord et au sud du pays donc la crise de grandes villes est trop éloignée pour eux. Les cours se déroulent comme d’habitude.

« De plus, à Baie de Henne la réparation de murs d’extérieur et d’escalier de la cure voisine d’école ont été réussi. Cette cure représente le milieu et aussi l’organe directeur local pour notre soutien d’école et de la communauté locale. Le père Bertrand et aussi les enfants adoptifs remercient beaucoup pour cette aide et ils envoient beaucoup de prières pour touts les gens de bonne volonté en République tchèque, » Lada Matyášová apporte des nouvelles positives.

Linda Tranová, Stagiaire à la Caritas de l’Archidiocèse d’Olomouc, étudiante de VOŠs Caritas

Source: Haiti Libre